Le visage face au littoral du Pays de l’Or
Mauguio rassemble un cœur de ville ancien, des quartiers résidentiels et la station de Carnon, en bord de mer. Que l’on habite côté étang ou côté plage, le visage reçoit une bonne dose de lumière, de vent et de sel au fil de l’année. Ce contexte ne ferme pas la porte à l’épilation laser du visage, mais il demande un peu plus d’attention que dans un environnement urbain.
Trois éléments jouent sur la réussite du traitement :
- le soleil, qui pigmente la peau et la rend plus réactive à l’énergie du laser ;
- le sel et le vent, qui assèchent la peau et la rendent plus sensible aux suites de séance ;
- la réverbération sur l’eau et le sable, qui augmente l’exposition même quand on reste à l’ombre d’un parasol.
Préparer la peau avant chaque rendez-vous
La préparation commence plusieurs semaines avant la séance. Sur le visage, il s’agit surtout de garder une peau claire, saine et non irritée. Concrètement :
- appliquer chaque matin un écran solaire à indice élevé, et le renouveler après une baignade à Carnon ou une sortie au bord de l’étang ;
- renoncer à l’autobronzant sur la zone traitée ;
- raser la zone la veille ou le matin même, sans couper la peau ;
- laisser de côté gommages, peelings et rétinoïdes topiques dans les jours qui précèdent, sauf avis contraire du praticien ;
- arrêter la pince, la cire et le fil dès la décision de commencer le laser.
Notre guide pour préparer sa peau avant une épilation laser reprend chacun de ces points en détail.
Ce qui se passe pendant le protocole
Pour le visage, le protocole type comprend 8 à 12 séances espacées de 4 à 6 semaines. Ce rythme suit le cycle de vie du poil : à chaque passage, le laser n’atteint que les poils en phase de croissance. Les autres, encore au repos, seront traités lors des rendez-vous suivants.
Une séance dure de 10 à 20 minutes. Après un nettoyage de la peau et le réglage de l’appareil, le praticien passe la pièce à main zone par zone : lèvre supérieure, menton, joues, favoris, cou ou inter-sourcils, selon ce qui a été convenu. La sensation de picotement chaud est brève. Un refroidissement de la peau accompagne les impulsions.
Les jours suivants, les poils traités se détachent progressivement. On a parfois l’impression qu’ils repoussent : ils sont en réalité expulsés. Au fil des séances, la repousse devient plus fine, plus clairsemée et plus lente. Après un protocole complet, la réduction est durable, de l’ordre de 70 à 90 %. Certaines personnes ont ensuite besoin d’une séance d’entretien de temps en temps, notamment lorsque la pilosité a une composante hormonale.
Phototype et choix du laser
L’échelle de Fitzpatrick classe les peaux de I à VI. Une peau claire à mate avec des poils bruns ou noirs se prête bien au laser Alexandrite 755 nm. Le laser Diode 805-810 nm s’adapte à un large éventail de phototypes. Sur une peau foncée, ou très bronzée, le Nd:YAG 1064 nm est souvent choisi pour limiter l’absorption par l’épiderme.
Pour une habitante de Mauguio qui passe ses étés à la plage, le phototype réel peut évoluer d’une saison à l’autre. Le praticien en tient compte et adapte les paramètres à chaque séance. Les poils blancs, gris, roux ou très clairs restent, eux, peu sensibles au laser, quelle que soit la technologie.
Après le protocole : la vie à Carnon avec moins de poils
Ce que le laser change se mesure surtout dans les petits gestes. Une séance de baignade improvisée à Carnon ne se prépare plus devant le miroir. Le soleil d’été ne fait plus ressortir une ombre sur la lèvre supérieure. Le cou, quand il était parsemé de poils incarnés, redevient plus lisse et moins irrité par le col des vêtements ou le frottement d’une serviette.
Pour les personnes qui se rasaient le visage, la sensation de rugosité en fin de journée s’atténue. Pour celles qui utilisaient la cire, on évite les rougeurs et les petits boutons qui suivaient chaque séance d’arrachage, souvent aggravés par la chaleur et le sel.
Le laser ne fige pas pour autant la situation. Une pilosité d’origine hormonale peut reprendre un peu de terrain avec les années. Quelques poils clairs ou blancs, que le laser n’atteint pas, peuvent aussi subsister. Un point annuel avec le praticien suffit souvent à décider si une séance d’entretien est utile.
Les situations où l’on reporte
Le laser n’est pas toujours possible au moment souhaité. On décale la séance en cas de :
- grossesse ou allaitement ;
- traitement par isotrétinoïne ou par un médicament photosensibilisant ;
- bronzage récent ou coup de soleil sur le visage ;
- lésion cutanée active sur la zone : bouton de fièvre, plaie, eczéma en poussée.
C’est le rôle du bilan préalable de repérer ces situations, et de vérifier à chaque rendez-vous que rien n’a changé.
Depuis Mauguio et Carnon jusqu’au centre partenaire
Le centre partenaire est implanté à Montpellier ; son adresse vous est communiquée à la prise de rendez-vous. Depuis le centre de Mauguio comme depuis Carnon, le trajet se fait en voiture en un temps raisonnable, variable selon la circulation et la saison. Les informations générales sur la commune sont réunies sur la page Mauguio, zone d’intervention.
Vous habitez à la limite d’une commune voisine ? Les pages épilation laser du visage à Pérols et laser visage à Castries peuvent aussi vous intéresser. Et si vous envisagez de traiter une autre zone en parallèle, la page épilation laser des jambes à Mauguio détaille un protocole souvent demandé avant l’été.
Pour connaître le détail des tarifs indicatifs, consultez la page tarifs, puis réservez votre bilan gratuit : il fixera le protocole le mieux adapté à votre peau et à votre vie au bord de la mer.